À retenir
- Une association ouverte aux médias souhaitant la rejoindre.
- Des moyens mutualisés sur la base du volontariat.
- Jean-Jacques Dijoux président, Pierrot Dupuy trésorier et Vincent Vibert secrétaire.
Comment financer l’information locale face aux transformations du marché publicitaire, du numérique et des usages ? C’est sur ce terrain que les fondateurs de Rhizo Médias entendent agir.
Dans leur communiqué du 5 novembre, ils soulignent les difficultés propres au territoire : marché restreint, insularité et capacités d’investissement limitées. Leur ambition est de faire reconnaître la presse comme une filière économique territoriale, porteuse d’emplois et de compétences.
Six chantiers annoncés
L’association se donne pour missions de :
- structurer la filière et renforcer sa reconnaissance ;
- mutualiser des ressources et faciliter les investissements ;
- accompagner les transitions et diversifier les revenus ;
- développer l’innovation, notamment autour de l’IA et des données ;
- renforcer la formation aux métiers des médias ;
- représenter collectivement le secteur auprès des institutions.
Coopérer sans effacer les identités
Rhizo Médias affirme vouloir préserver l’autonomie commerciale, la liberté éditoriale et l’identité de chaque éditeur.
Ouverte à d’autres médias, l’association envisage également, à terme, des coopérations avec les autres territoires ultramarins.
Sujet, recherches et angle : équipe ZAP. La rédaction peut être assistée par IA, sous supervision humaine. En savoir plus sur nos engagements.

























