À retenir
- Pierre Rougeot, chef de bataillon, reçoit la médaille de bronze pour actes de courage et de dévouement.
- Julien Saragosa, adjudant-chef, reçoit la médaille de vermeil.
- Tous deux appartenaient à un détachement déployé depuis La Réunion vers Mayotte le 12 décembre 2024, avant le passage du cyclone.
Le toit du bâtiment de repli s’est arraché
Le 14 décembre 2024, les deux militaires étaient engagés dans une mission d’appui à la gestion de crise à Mayotte lorsque Chido a frappé.
L’arrêté décrit une situation particulièrement dangereuse : le toit du bâtiment de repli s’est arraché et le faux plafond s’est effondré. Le chef de bataillon Pierre Rougeot a pris en charge les personnels, tandis que l’adjudant-chef Julien Saragosa a porté secours au préfet de Mayotte « au péril de sa vie ».
Les deux hommes ont également procédé, « dans des conditions extrêmes », à l’évaluation des dégâts de la salle de crise.
Une reconnaissance officielle de leur courage
Signé par Patrice Latron, l’arrêté n° 1920 souligne que ces militaires des Formations militaires de la Sécurité civile « ont fait preuve d’un sang-froid et d’un courage exemplaires ».
La demande de distinction avait été présentée le 4 septembre 2026 par l’inspecteur général Hugues Deregnaucourt, chef d’état-major de zone et de protection civile océan Indien.
Pourquoi c’est important
Cette reconnaissance met en lumière l’engagement des renforts envoyés depuis La Réunion pour appuyer la gestion de crise à Mayotte. Elle distingue des interventions réalisées alors que leur propre bâtiment de repli était frappé par le cyclone.
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